19 décembre 2013

J'avais peur de le voir sourire

Toute la journée, un air me trottait dans la tête. Je l’ai même fredonné dans le RER, à la préfecture, dans les couloirs du bureau.

J’ai eu un éclair de lubricité lucidité en passant devant ma porte.

C’est ce dossier qui me rend chèvre.

Voilà.

Je fréquente juste assez de militaires pour savoir que c’est une blague déplacée.

J’assume le côté parfaitement caricatural de la chose.

1 commentaire:

  1. pas un mot sur moi, pas une pensée sur ces moments, juste un air de ...
    Normal, ... je n'existe pas
    sine qua none ou sine quoi none ?

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