Lors de cette
sortie dominicale, sur le parapet de la passerelle Solferino, nous avons croisé des amours cadenassées. Alors, armés d’un
simple stylo, les vikings et le disciple d’Imhotep ont inscrit leur
contribution à la vie qui coule avec le fleuve en contrebas. Et le parapet
alourdi de serments d’affection vérouillés bientôt _ déjà _ rouillés, s’est envolé
d’une libellule, d’une turbulence, d’un tourbillon, d’un scaphandre et d’un
zizi. L’amour des mots pour lutter contre l’acier des modes.
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