Ainsi contemplais-je le terrain de jeu familier de mon arrache-poils
flambant neuf. Parfois, c’est presque une coquetterie d’avoir les mollets
velus. J’ai reposé le machin zinzinnabulant. Je n’ai pas l’intention de laisser
me laisser pousser la barbe par solidarité. Mais il y a des trucs plus
importants dans la vie que de s’ôter la fourrure. Comme d’écrire ce billet.
J’ai hâte qu’on fasse un concours de poils toutes les deux.
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