18 mai 2013

Aux chiottes

Deuxième contact avec les bâtiments étrangers : les toilettes.
D’abord, les trouver. Je suis capable de me perdre dans un couloir. Donc je me perds. Comment imaginer que ces nombreux bureaux sont desservis par de modestes commodités placées sur le palier ? Epreuve : sortir, entendre la porte se refermer et savoir qu’il faudra sonner à l’interphone pour rentrer. Ça tombe mal, c’est l’heure de la pause de l’hôtesse d’accueil, et personne ne la remplace. Voilà comment on poireaute sur un palier, plus légère, mais misérable.
Sinon, il y a les pièges. Ce n’est que dûment enfermée que j’ai lu la pancarte sur la porte _ à l’intérieur de la porte : "la serrure de cette porte étant défectueuse, nous vous recommandons de ne pas vous enfermer à clé (damn it ! trop tard !) Si vous ne pouvez pas ouvrir, vous pouvez appeler le numéro suivant…."
Sauf que je ne vais pas aux toilettes avec mon téléphone. Et que c’est un endroit fort dépourvu de réseau…
La porte a pris un coup de botte, puisque je ne pouvais pas passer de coup de fil. La serrure récalcitrante est sensible à la bottocul-thérapie (méthode déposée). Penser à suggérer de fixer la pancarte à l’extérieur de la porte.

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