Arrivée au
parking, désappointée, je constate qu’un abruti a enlevé le râtelier à vélos. Me
voici donc en cycliste (je ne peux pas me résoudre à faire du vélo en tailleur,
ni à travailler en cycliste) dans l’ascenseur avec mon deux-roues. Je l’ai
attaché à mon bureau. Et je ne sais pas, de ma tenue ou de mon astuce, ce qui a
le plus fait rire mon voisin de burlingue. Je me suis rincée, changée et
maquillée.
Un jour ordinaire, n’était mon vélo amarré derrière mon écran, promesse d’une folle évasion vers la maison le soir.
Un jour ordinaire, n’était mon vélo amarré derrière mon écran, promesse d’une folle évasion vers la maison le soir.
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