Et puis les portes se sont fermées et l'immeuble s'est transformé en blockhaus.
Nous nous sommes rassemblés dans le hall, sous la protection de policiers surarmés.
Nous ne risquions rien, et ils sont partis surveiller les entrées.
Nous, nous sommes restés à regarder.
Je lis Charlie Hebdo, de temps en temps.
Pas assez souvent.
Cabu, Charb, Wolinski, Oncle Bernard, Tignous... Douze morts. Des crayons. Des balles.
Dessin de Ygreck, caricaturiste au journal du Québec.
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