23 décembre 2013

Petite frappe

J’ai toujours considéré comme une chance le fait d’habiter un endroit suffisamment tranquille pour laisser les enfants circuler en autonomie. Donc cet après-midi, les voilà partis pour le parc de la mairie avec les copains, des plots et un ballon de foot. La piste cyclable est en zone protégée, à  l’écart des voitures.

Mais ils sont rentrés au bout d’un quart d’heure.

Un de leurs amis s’est fait rouer de coups par une espèce de petite frappe. En quelques secondes, pas même le temps d’intervenir.

Je les ai fait parler. Ils ont conscience du caractère arbitraire de l’agression. Ils ont plutôt gardé leur calme, même s’ils sont choqués.

Nous avons aussi parlé de l’attitude à adopter. Je ne veux pas leur interdire de sortir avec leurs copains. Si l’agresseur les tient à la maison,  couvés par leur mère, alors il aura gagné.

Le copain va bien, il n’a que quelques bleus, et une sérieuse humiliation. Demain après-midi, ils retourneront faire un foot.

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