27 novembre 2013

Putain !



Après « Au pal les enculés* », c’est « Haro sur les putes ».

Et là, mon malaise, c’est que les prostitué(e)s n’ont pas la parole. Qu’on les traite, comme les toxicos, comme certains malades, en incapables, en mineurs, en sous-humains.
C’est sûr, c’est plus facile de décider pour les autres quand on leur dénie leur part d’humanité. C’est plus facile de traiter un problème que d’écouter des hommes et des femmes et de recueillir leurs aspirations.

J’ai de nouveau la nausée. J’ai mal à la démocratie, que je situe désormais entre mon foie et mon estomac.

Et je me soigne** comme je peux***.

*Authentique, le printemps de la manif pour tous était inspiré.
**Nécessite un abonnement.
***Extraits de l’interview.

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