Après « Au pal les
enculés* », c’est « Haro sur les putes ».
Et là, mon malaise, c’est
que les prostitué(e)s n’ont pas la parole. Qu’on les traite, comme les toxicos,
comme certains malades, en incapables, en mineurs, en sous-humains.
C’est sûr, c’est plus facile
de décider pour les autres quand on leur dénie leur part d’humanité. C’est plus
facile de traiter un problème que d’écouter des hommes et des femmes et de
recueillir leurs aspirations.
J’ai de nouveau la nausée.
J’ai mal à la démocratie, que je situe désormais entre mon foie et mon estomac.
*Authentique, le printemps de la manif pour tous était
inspiré.
**Nécessite un abonnement.
***Extraits de l’interview.
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