« Baiser,
cette soudure de deux tubes digestifs. Les seins, ces deux petites bourses
toujours molles et tombantes, quoi qu’en disent vos romanciers. Je voudrais
bien savoir qui je suis, qui je serai. Elle a des hanches admirables. Pourquoi le
Seigneur lui a-t-il concédé ces hanches de la perdition qui fouettent mon cœur et
l’air d’un appel déchirant ? Ne pouvait-il pas leur remettre à la place
quelque bon vieux parchemin sacré ? »
Albert Cohen,
Solal
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