Je t’apprivoise ?
Nous nous
apprivoisons.
Comme le
Renard et le Petit Prince.
Je reste au
bord d’une tendresse dont je me sais à peine capable.
Je ne sais
pas combien tu participes à mon équilibre désormais, ni pour combien de temps.
Je ne sais
pas si j’évacuerais ton absence d’un haussement d’épaule, d’un sourire las ou
si cela me crucifiera.
Je me sais
bancale et c’est dans tes bras que je m’assure, parfois. Il faudra que je te le dise, un jour.
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