J'avais des profs communistes. Je n'étais pas d'accord avec eux. Surtout après notre voyage en URSS. La vraie, celle où Gorbatchev annonçait tout juste la perestroïka et la glasnost aux dinosaures figés des soviets.
Mais ils portaient une utopie, un espoir, un projet, une foi en l'homme et en des jours meilleurs qui ne faisait pas la place à l'individu, qui aspirait au progrès.
Un souffle.
Aujourd'hui, que reste-t-il ? Une caricature de dicacture, une page d'histoire. La moustache de Walesa, l'exécution des Ceaucescu, le rictus de Honecker, le sourire de Vaclav Havel, le courage de Gorbatchev.
Est-ce que je saurai transmettre aux vikings un peu de rouge ?
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